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C’est ce que l’étude tend à démontrer. La préparation à la vente est dans les gènes de tous les dirigeants d’entreprise qu’ils soient britanniques, américains, italiens, japonais… Seuls, les français semblent parfaitement hermétiques à cette idée. La première différence observée réside dans les lois nationales : les successions ou les plus values par exemple sont totalement exonérés aux Etats-Unis… La fiscalité est citée en premier dans les facteurs de blocage lors d’une cession par les entrepreneurs français : trop complexe, trop lourde. Mais la différence est peut être d’ordre « génétique » : Les français auraient visiblement une grande culture du secret. Le marché apparaît ainsi beaucoup plus transparent chez nos voisins qu’il ne l’est ici. Et la mise en vente d’une entreprise est encore perçue en France comme un véritable facteur de fragilisation. Une donnée à mettre en rapport avec la rigidité des banques françaises : en effet, elles semblent beaucoup plus souples à l’étranger où les remboursement peuvent être étalés sur de plus longues périodes, permettant aux entreprise qui re-démarrent après une transmission de continuer à se développer, à investir dans les moyens matériels et humains… On observe également l’existence au Japon par exemple de « fonds d’investissements publics à but non lucratif » qui investissent dans la reprise d’entreprises sans interférer dans la direction d’icelles.
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