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Denis Rodarie, Directeur Général Délégué Capital de proximité du Groupe Siparex

Publié le 11 juin 2008 par Transmission-Entreprise-Magazine.fr

Denis Rodarie possède un parcours personnel de plus de 15 ans comme investisseur au sein de Siparex, qui finançait à l’époque avec succès des entreprises plus grosses mais dont le modèle ne lui permettait pas de s’intéresser à des entreprises plus petites. Il est aujourd’hui Directeur Général Délégué Capital de proximité du Groupe Siparex. Détails.

Denis Rodarie, Directeur Général Délégué Capital de proximité du Groupe Siparex

Comment est né le Groupe Siparex ?
RAPME G (Rhône Alpes PME Gestion) est né en 1999 du constat d’un « chainon manquant »dans le financement des PME qui n’étaient ni technologiques (époque de la bulle internet) ni suffisamment importantes pour les investisseurs présents sur le marché.

Quels sont les spécificités des services que vous dispensez aux cédants et repreneurs ?
Nos services s’adressent plus aux repreneurs qu’aux cédants : nous leur apportons un savoir-faire qui dépasse le cadre strict de l’opération de reprise mais un accompagnement tout au long de notre participation en capital (benchmarking, conseil stratégique, réseaux de contacts en France ou à l’étranger).

Selon vous, quelles sont les attentes des cédants et repreneurs d’aujourd’hui ? Diriez vous qu’elles sont compatibles et pourquoi ?
Par définition les attentes des cédants et des repreneurs ne sont pas et ne peuvent pas être en adéquation : L’objet de toute négociation est d’arriver à un compromis acceptable pour les 2 parties. Les différences essentielles concernent les prix et les modalités de paiement (garantie…)

Pensez-vous que les cédants anticipent suffisamment leur départ et estiment au plus juste la valeur de leur entreprise?
L’estimation de la valeur laisse à désirer de la part des cédants : ils s’en remettent souvent à un technicien (expert comptable) qui leur donne des idées de valeur alors que la transaction se fera à un prix qui sera différent de ces valeurs (ils confondent « valeur »  et « prix »). Pour faire bref, la valeur résulte de calculs à partir de différentes méthodes (et est donc théorique) et le prix est ce qui est  constaté lors de la transaction ( et donc réel), d’où les divergences…

Quel est votre sentiment sur le volet « Transmissions d’entreprises » du projet de loi sur la modernisation de l’économie ?

Après d’autres mesures prises depuis plusieurs années ces nouvelles dispositions vont dans le bon sens.

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