Contrairement à certains marchés européens, le marché de l’investissement français est fortement soutenu par les investisseurs ayant une stratégie patrimoniale, et ayant un recours limité à la dette. Au sein de cette famille, on trouve aussi bien les institutionnels, que les fonds allemands ou encore les SPCI et OPCI. En 2011, la part cumulée des acquéreurs intitutionnels pèsent pour 69% des montants investis en Ile-de-France, contre à peine la moitié en 2007. L’appétence de ces acteurs se porte sur les immeubles de bureaux situés dans les quartiers d’affaires franciliens établis que sont La Défense et le quartier central des affaires de Paris.
Ce type d’investisseurs fait, certes quelquefois appel à la dette, cependant ils disposent d’une grande capacité à se financer en fonds propre et ne font pas du financement une condition suspensive à leurs acquisitions. C’est ce qui fait la force du marché français en période de restriction. Aussi, les banques ayant tendance à durcir les conditions de financement, on peut espérer que le marché va continuer à être soutenu par les investissements des institutionnels en 2012, surtout dans un contexte de grande volatilité des bourses et doutes sur la qualité des dettes souveraines (source : Jones Lang LaSalle).
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